Les entreprises contraintes de réduire ou de suspendre temporairement leur activité en raison notamment de la conjoncture économique, de difficultés d’approvisionnement en matières premières ou en énergie ou de « toute autre circonstance de caractère exceptionnel » peuvent recourir à l’activité partielle.
À ce titre, le gouvernement vient de préciser que les entreprises dont les activités sont directement affectées par les vagues de chaleur peuvent mobiliser ce dispositif via le motif « toute autre circonstance de caractère exceptionnel ».
En pratique :
la demande d’activité partielle doit être effectuée auprès de la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DDETS) via la dans les 30 jours à compter du placement des salariés en activité partielle.
En pratique :
la demande d’activité partielle doit être effectuée auprès de la Direction Départementale de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DDETS) via la dans les 30 jours à compter du placement des salariés en activité partielle.
Une vigilance canicule orange ou rouge
Le recours à l’activité partielle par les entreprises n’est possible qu’en cas d’activation par du dispositif de vigilance canicule orange ou rouge dans le département concerné.
De plus, les employeurs doivent établir :- un lien direct entre la baisse ou la suspension de leur activité et les fortes chaleurs ;- le caractère « imprévisible, irrésistible et extérieure » de cette baisse ou suspension d’activité.
Enfin, les employeurs doivent justifier avoir mobilisé toutes les solutions alternatives à leur disposition (aménagement des horaires de travail, télétravail, prise de congés, récupération des heures perdues…).
Le gouvernement précise que la DDETS pourra demander aux employeurs des engagements en contrepartie du bénéfice de l’activité partielle et également refuser son octroi en cas de recours récurrent pour ce même motif chaque année.
À noter :
les entreprises œuvrant dans le BTP sont « invitées » à activer d’abord le dispositif de chômage intempéries.
À noter :
les entreprises œuvrant dans le BTP sont « invitées » à activer d’abord le dispositif de chômage intempéries.